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Seulement 12 tirs au but dans une victoire des Penguins

L'attaquant Nick Bonino a inscrit deux buts, dont un dans un filet désert, lundi soir, contre les Predators. (Getty)
À quelques heures du début de la finale de la Coupe Stanley opposant les Predators aux Penguins, lundi soir, au PPG Paints Arena de Pittsburgh, on parlait du gardien de but Pekka Rinne comme un potentiel récipiendaire du trophée Conn-Smythe. La donne n’a certes pas changé quelques heures plus tard, mais force est d’admettre qu’il a perdu quelques lettres de noblesse dans un gain de 5-3 des Penguins.

 

Simon Bédard - @simonbedard17

 

Pendant que ses coéquipiers faisaient preuve – encore une fois – de résilience et de caractère après avoir connu une première période des plus frustrantes, Rinne, lui, cédait 4 fois sur 11 tirs dans la défaite des siens. Un rendement qui n’a rien à voir avec celui qu’il offrait depuis le début des séries, lui qui est l’une des principales raisons expliquant la présence de Nashville en finale.

 

Mais non, les hommes de Peter Laviolette n’ont pas baissé les bras après avoir retraité au vestiaire avec un retard de 0-3 après 20 minutes de jeu. Une première période frustrante au cours de laquelle ils ont vu le premier but de la soirée, celui de P.K. Subban, être refusé sur une séquence on ne peut plus discutable.

 

Puis, tout a basculé pour les Preds, qui ont concédé un cinq contre trois de deux minutes aux locaux. Ces derniers n’en demandaient pas tant pour prendre les devants, avant de doubler leur avance quelque une minute plus tard. Finalement, Rinne a joué de malchance lorsque le disque a touché Mattias Ekholm avant de dévier dans le fond du filet, pour porter à 3-0 l’avance des Penguins.

 

Mais croyez-le ou non, Ryan Ellis, Colton Sissons et Frédérick Gaudreau ont uni leurs efforts pour permettre aux Preds de revenir de l’arrière et créer l’impasse lors des 40 minutes suivantes. Deux périodes, soit dit en passant, dominées par Nashville, qui n’avait rien d’un club intimidé face à la bande de Sidney Crosby.

 

Puis ce qui devait arriver, arriva: à 16:43 du dernier engagement, alors que les Predators avaient besoin d’un gros arrêt du numéro 35, Jake Guentzel a joué les héros en redonnant les devants aux siens. Nick Bonino, avec son second de la soirée, a ensuite complété dans un filet désert.

 

Evgeni Malkin et Conor Sheary ont été les autres buteurs des hommes de Mike Sullivan.

 

Les locaux n’ont pas tiré au filet de Rinne pendant 37 minutes au cours de ce match. D’ailleurs, ils n’ont pas obtenu un seul tir du second tiers, faisant des Predators la première équipe à ne concéder aucun tir au but en une période de la finale de la Coupe Stanley depuis l’instauration du décompte des tirs, en 1957-1958.

 

Auteur de 23 arrêts, Matt Murray a mérité la victoire devant le filet de Pittsburgh.

 

Le second duel sera présenté mercredi soir, au PPG Paints Arena.

 

 

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