En contre-attaque avec… Nicolas Roy

Photo Getty

Tout au long de l’année, Hockey Le Magazine se promène aux quatre coins du Québec afin d’en apprendre davantage sur certains joueurs de la Ligue nationale par le biais d’une série de questions en rafale. Ce mois-ci, partons en contre-attaque avec l’attaquant Nicolas Roy, de l’organisation des Golden Knights.

 

Simon Bédard | Hockey Le Magazine

Rédacteur en chef

 

Simon Bédard Ton plus beau souvenir lié au hockey?

Nicolas Roy Marquer mon premier but en carrière dans la Ligue nationale à domicile, avec les Golden Knights, était vraiment incroyable. Je vais m’en rappeler pour le reste de ma vie! Sinon, le match pour la médaille d’or avec Équipe Canada junior, contre les États-Unis, restera l’un des plus beaux souvenirs de ma carrière, surtout que ç’avait lieu au Centre Bell.

 

SB Ton idole de jeunesse?

NR Quand j’étais jeune, j’idolâtrais Mats Sundin. C’est drôle à dire, mais j’étais un partisan des Maple Leafs durant mon enfance. Quand ils l’ont échangé à Vancouver pour la dernière saison de sa carrière, j’étais un peu frustré et j’ai changé de camp! [rires]

 

SB Le plus grand conseil qu’on t’ait prodigué en tant que jeune joueur qui t’est encore utile aujourd’hui?

NR Je me suis souvent fait répéter qu’en raison de ma grandeur, un sens de gravité plus bas allait m’aider à patiner plus vite et à être plus solide sur mes patins. Étant grand et moins fort physiquement à l’époque, c’est un conseil que me donnait souvent.

 

SB La première chose que tu aies faite à la suite de la signature de ton premier contrat professionnel?

NR J’étais à Chicoutimi et la saison des Saguenéens, avec lesquels j’évoluais dans le junior majeur, venait à peine de se terminer. Ce soir-là, on avait un souper d’équipe et notre party de fin d’année, alors ç’avait été une belle soirée.

 

SB Quel métier aurais-tu voulu exercer si tu n’avais pas été hockeyeur professionnel?

NR Mon père et ma mère sont professeurs. Je ne sais pas si ça m’a influencé, mais lorsque j’étais plus jeune, mon plan B était de devenir professeur d’éducation physique.

 

SB Le plus bel avantage d’être un joueur de la Ligue nationale, à ton avis?

NR C’est de pouvoir pratiquer le sport qu’on aime et vivre de notre passion. Il y a aussi le fait de pouvoir voyager. Ma carrière m’a amené à plein d’endroits sublimes jusqu’ici. J’ai eu la chance de voir pas mal de pays pour mon âge et ce sont toujours de beaux moments.

 

SB Le principal désavantage d’être un joueur de la Ligue nationale, à ton avis?

NR C’est le fait qu’on vit beaucoup sur la route. Je suis à même d’en témoigner cette saison! [rires] Parfois, tu vis plus dans les hôtels qu’autre chose et je n’ai pas vraiment de pied-à-terre en raison du va-et-vient entre la Ligue américaine et la Ligue nationale. Ça fait partie de la vie de hockeyeur et ça ne me dérange pas vraiment, si c’est le prix à payer pour pouvoir vivre mon rêve.  

 

SB As-tu une célébration fétiche lorsque tu marques un but?

NR Oui! [rires] Je me projette toujours dans la baie vitrée. Je ne sais pas trop pourquoi, je n’y pense pas vraiment et ça se fait automatiquement. Au World Juniors, j’avais fait cette célébration quelques fois et lorsque j’ai marqué mon premier but en carrière dans la Ligue nationale, j’ai refait la même chose.

 

SB Si t’avais la chance de t’adresser à un Nicolas Roy de 13 ans, quel conseil voudrais-tu lui donner?

NR On a souvent tendance à vivre dans le futur. Je lui dirais d’apprécier un peu plus chacun des instants de sa carrière et de vivre au jour le jour. Ce sont de beaux moments, honnêtement, et ça passe très vite. Tes années dans le midget AAA et dans le junior ne reviendront pas. J’en ai profité, mais je l’aurais savouré encore plus.

Il y a présentement aucun vidéo de disponible.

Social