En fusillade avec... Alex Belzile

Alex Belzile (Getty)

Dans le cadre de « En toute confidence », un podcast disponible sur le site Internet de Hockey Le Magazine une fois par semaine, on a récemment discuté avec l’attaquant du Rocket de Laval et espoir du Canadien, Alex Belzile, qui s’est soumis à un questionnaire éclair de 20 questions.

 

Ton idole de jeunesse ?  

Peter Forsberg pour sa vision du jeu et sa combattivité sur la patinoire. En séries éliminatoires, lorsque ça comptait le plus, il était le premier à aller frapper l’adversaire, à s’emparer de la rondelle et à effectuer des passes. Il faisait tout sur la glace. Moi, un gars qui avait du talent, du cœur et de la grit comme lui, ça me motivait !

 

Ton équipe préférée plus jeune ? 

Le Canadien et les Red Wings, pendant un certain temps. Mais lorsque je me lèvais le matin, c’est du Canadien qu’on parlait à la télévision. Rendu au secondaire, je suivais l’équipe avec assiduité. J’étais vraiment un fan du CH !

 

Tes plus beaux souvenirs liés au hockey jusqu’ici? 

Mes conquêtes de la coupe Kelly dans la Ligue de la Côte Est. Peu importe la ligue, le fait de gagner une coupe n’a pas de prix et ça te fait prendre de l’expérience. J’avais un rôle complètement différent dans chacune de ces deux conquêtes. En Alaska, j’étais sur un troisième trio et je jouais en désavantage numérique. Au Colorado, j’avais un rôle offensif.

 

Ton meilleur ami au hockey ? 

Gleason Fournier est mon ami d’enfance de hockey. Depuis le novice ou le atome, on a joué ensemble et on s’est même retrouvés avec l’Océanic de Rimouski. On a tous deux fait notre chemin chez les professionnels et chaque fois que je reviens dans le Bas-Saint-Laurent, on se revoit et c’est comme si on s’était vus hier.

 

Ton coéquipier le plus drôle à vie ? 

Brett Lernout. Je l’ai côtoyé à Laval l’an passé et il est vraiment, vraiment drôle, en plus de parler le français ! Il y a aussi de l’humour francophone là-dedans, alors je m’adonnais vraiment bien avec lui et c’était un gars qui détendait l’atmosphère dans le vestiaire.

 

Un joueur sous-estimé dans la LNH, à ton avis ?  

S’il est encore sous-estimé, je dois dire Phillip Danault. À mes yeux, il est un joueur exceptionnel et ce n’est pas parce que tu ne fais pas 100 points par saison que tu n’es pas un bon joueur de hockey. Il joue sur le premier trio soir après soir et il finit dans les « + » depuis je ne sais pas combien de matchs, et ce, même s’il est toujours confronté aux meilleurs éléments adverses. Il patine vraiment bien et il peut tout faire sur une patinoire. C’est un beau modèle pour les jeunes hockeyeurs. Les faits saillants de fin de soirée ou de la semaine, c’est plaisant à regarder, mais il y a seulement un certain nombre de joueurs qui ont ce don d’en faire partie régulièrement. Un gars comme Phillip, c’est très sous-estimé. Je suis certain que les joueurs des autres équipes ne sont pas très heureux de savoir qu’ils devront le contrer au cours d’un match.

 

Qu’as-tu fait de particulier à la suite de la signature de ton premier contrat pro ?  

À mon premier contrat pro, qui en était un à un volet de la Ligue de la Côte Est, je n’ai rien fait de spécial. Je venais de terminer mon stage junior et ç’avait été un peu plus long que prévu avant que ça survienne. C’était l’année du lock-out dans la Ligue nationale, alors les clubs étaient pas mal paquetés et j’avais dû rester à la maison pendant deux ou trois semaines avant de vraiment faire ma place au sein d’une formation.

 

À la suite de la signature de mon premier contrat à deux volets avec le Canadien, en mai 2019, cependant, j’ai aménagé mon condo un peu plus, disons. Ma copine et moi, on s’est gâtés un peu plus, disons, et on a ajouté quelques éléments à notre demeure, en plus d’un voyage à Hawaï. C’était la première fois que je partais en voyage, alors c’était très plaisant et c’était le plus beau voyage de ma vie !

 

Un autre métier que tu aurais voulu exercer, outre celui de hockeyeur?  

Quand je jouais dans le midget CC, je ne pensais jamais faire une carrière professionnelle un jour ! J’aurais donc voulu être un professeur d’éducation physique. Je suis un gars qui aime parler avec les jeunes et je crois que je suis un bon tacticien, un bon enseignant. Je suis patient et je comprends qu’il y a toujours une façon de faire passer son message, ça dépend juste de la façon dont tu le transmets. Tu ne dois pas parler à tout le monde de la même façon afin de le faire passer. Dans le meilleur des mondes, avec une école de hockey, ç’aurait été parfait !

 

As-tu des superstitions ou une routine d’avant-match ?  

Je m’habille toujours du côté gauche en premier. En même temps, je sais qu’il y a beaucoup de joueurs qui font quelque chose du genre. Sinon, il est très important pour moi de jouer ma game de soccer de two touch avant le début de la période d’échauffement. Moi, mon match, il commence à ce moment-là ! Je me dis toujours que je dois vouloir le ballon comme je vais vouloir la rondelle plus tard en soirée. On fait bien des farces avec ça, mais c’est toujours plaisant de jouer à ça.

 

Quel conseil prodiguerais-tu à un Alex Belzile de 13 ans ?  

Je me dirais ‘Inquiète-toi pas, tu vas grandir à un moment donné’ ! Quand j’étais jeune, je n’étais pas grand et ma puberté est venue sur le tard. Je me dirais juste ça.

 

Canadien ou Nordiques ?  

Canadien.

 

Steak ou fruits de mer ?

Fruits de mer.

 

Ville ou campagne ?  

Campagne.

 

Tirs de barrage ou une prolongation à 3 vs 3 en continu ?  

Je suis indécis… Mais si je dois trancher, je vais y aller pour la fusillade.

 

Remporter la coupe Stanley ou la médaille d’or avec Équipe Canada ?  

Remporter la coupe Stanley. Dans la rue, je l’ai déjà remportée quelques fois !

 

Voyage en Europe ou dans le Sud ?

En Europe, ça va faire changement.

 

Voiture sport ou VUS ?

VUS sport, est-ce que ça marche ?

 

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