Martin St-Louis : l’adversité, un mal nécessaire

Photo Getty

L’amour que Martin St-Louis donne à ses trois gars, c’est exactement le même qu’il a reçu de ses parents, Normand et la regrettée France. Avec le recul, il croit que c’est grâce à eux qu’il a non seulement développé ses qualités de leader, mais aussi grandi à travers les embûches.

 

Simon Bédard | Hockey Le Magazine

Rédacteur en chef

 

« Mes parents sont avec moi à tous les jours, dit celui qui était très ému lorsqu’il a annoncé à son père qu’il devenait le nouveau pilote du Canadien. J’ai une belle relation avec mon père. Il a été un exemple incroyable pour l’éthique de travail. Avec lui, il n’y a jamais de problèmes. Il a toujours une réponse à tout et j’essaie d’appliquer ça dans mon quotidien. Avec lui, on a toujours su la vérité. On a beaucoup de ressemblances ! Ma mère, France, était plus délicate et craintive. Quand j’étais jeune, elle disait ‘Ne va pas à Montréal, c’est trop dangereux!’ Je restais à Laval car je craignais Montréal. Elle a toujours eu peur des villes. »

C’est d’ailleurs grâce à eux si, malgré les nombreuses embûches auxquelles il a fait face dans son parcours jusqu’au circuit Bettman, le Lavallois n’a jamais perdu la passion pour le hockey et la notion du plaisir.

« Ils n’ont jamais chialé si je me faisais retrancher ou quoi que ce soit, fait-il remarquer. Ils voyaient toujours ça du bon côté. Je m’en allais m’amuser et j’ai toujours eu beaucoup de confiance grâce à ça. Pour moi, un obstacle est la première étape pour grandir comme personne et athlète. Si tu ne rencontres pas d’obstacles, tu peux être le meilleur, mais tu ne grandiras jamais. Mes parents les ont toujours perçus comme des opportunités, pas comme des problèmes. Ça fait partie du processus pour grandir dans la vie. »

Il y a présentement aucun vidéo de disponible.

Social